Voici maintenant un extrait de mon roman HELIPORT: "Bron Sauvetage"
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Quand nous arrivâmes dans mon bureau, Thomas s'installait en face de moi, puis j'avais ressorti son dossier de mon cartable l'ouvrant à la page des formulaires, puis je lui avait posé les mêmes questions que j'avais posé précédemment à tout mes collègues et Thomas y répondait en bonne et due forme et dans les règles, sans être perturbé. Alors que je venais de finir mon interrogatoire, j'avais demandé à Thomas de quitter mon bureau, puis j'avais ouvert le message qui clignotait depuis mon arrivé et en ouvrant le contenu, je vis que ce message était adressait en mon nom, qui me disait que le sujet de ce mail, était Richard QUINDOU. En voyant le sujet, j'avais tout de suite sauté sur mon téléphone, puis j'avais appelé Richard et lui avais demandé qu'il me rejoigne dans mon bureau.
Après que j'eu demandé à toute mon équipe de me rejoindre dans mon bureau, il y eu un long moment d'attente où je pus enfin parler seul à seul avec Thomas qui était dès à présent et officiellement mon nouveau Mécanicien Opérateur de Bord. Thomas fut content, à l'idée que Richard mon ex-MOB, soit muté à Paris mais dans un autre sens, Il m'avait confessé qu'il n'était pas content car M. QUINDOU, comme on l'appelés maintenant était son supérieur indirectement et non plus le gentil petit camarade de travail qui ferme sa bouche devant un problème. Ce que redouté Thomas, c'est que Richard dévoile sa liaison avec son supérieur hiérarchique, qui n'était autre que moi, il redoutait aussi que M. QUINDOU se ramène avec La Ministre de l'Intérieur pour observer son travail. Après qu'il m'eu dit cela, je l'avais regardé droit dans les yeux et je lui avais assuré que je le protégerais et qu'il n'y aurait pas de répercutions sur son lieu de travail. Une fois que j'eu finis de parler avec Thomas, tous mes équipiers de DRAGON 69 commençaient à entrer dans mon bureau, je les regardais et leur faisait signe de prendre place dans le canapé qui se situait contre le mur en face de mon bureau. Ils prirent place, et je leur annonçais que notre cher collègue Richard QUINDOU avait été muté à Paris, pour travailler en temps que conseiller auprès de Mme la Ministre de l'Intérieur. Tous se turent, et plus aucuns mots ne sortaient de leur bouche. Puis au bout d'un long silence pesant, tous mes coéquipiers réagirent comme mon nouveau MOB, c'est à dire, qu'ils étaient content et craintif à la fois auprès du sujet Richard QUINDOU.
Alors que la réunion touchait à sa fin, nous avions reçu un appel du PC des Pompiers de Bron. Cet appel demandait à ce que juste le pilote et le MOB soient présents. Nous nous sommes regardé Thomas et moi dans le blanc des yeux en se demandant pourquoi nous, et pas les autres. Et quand nous montâmes dans l'EC 145, j'avais appelé le poste de commandement des Pompiers pour leur demander quel était le but de cette mission. Cette mission m'avaient il dit consiste à transporter du matériel médical dans une prison, en compagnie de gendarmes pour que ces derniers nous protèges contre toutes évasions qui pourraient tourner au drame. Quand je fus posé sur la DZ de l'hôpital Edouard HERRIOT, où nous attendait, et le matériel médical, et les gendarmes. A peine que les moteurs furent éteint, que déjà nos camarades montaient à l'arrière de l'EC 145. Quand tout l'équipage fut au complet, j'avais demandé à Thomas de rentrer dans l'ordinateur de bord le trajet Hôpital Edouard HERRIOT/Prison de Villefranche. Quand le trajet fut rentré dans l'ordinateur, j'avais remis les moteurs, puis je m'étais dirigeais vers la maison d'arrêt de Villefranche, où le directeur de la prison nous attendrait mon équipage et moi à notre arrivé sur le stade.
Alors que je commençais mon arrivé sur la pelouse du stade de la prison de Villefranche, les gendarmes qui était à l'arrière se préparaient à armer leur 9 mm et leur mitraillette pour se préparer à prendre notre défense en cas de mutineries et d'évasions trop violentes. Enfin, les patins touchèrent le sol du stade et le médecin que nous avions embarqué dans l' EC 145 commençait déjà sa descente et se dirigeais avec le directeur de la maison d'arrêt à l'infirmerie où l'attendait les médecins et leurs assistant(e)s. pendant ce temps là, Thomas, les deux gendarmes et moi-même, sommes restés auprès de l'appareil à voilure tournante pour d'une, le surveiller, et de deux pour ne pas que les prisonniers monte à bord, et donc qu'ils s'évadent. Quinze minutes après notre arrivée, le médecins du SAMU, venait nous rejoindre, puis je m'étais réinstallé à ma place, où je remis les moteurs biturbines en marche, et donc que l'on retourne à l'hôpital Edouard HERRIOT pour déposer le médecin et enfin pour que nous retournions Thomas et moi à la base avec les gendarmes, dont le QG (1) Hélico se situait à côté de celui de la Sécurité Civile. Une fois arrivé à la base, je m'étais dirigé dans mon bureau, pour faire comme toutes les fois où je rentre de mission, mon rapport de mission qui depuis une certaine date reste dans le disc dur de la Base.
Alors que j'étais allé dans mon bureau une fois posé sur le tarmac de la base, Thomas, était resté auprès de l'EC 145 pour faire son boulot de Mécanicien Opérateur de Bord à terre. C'est à dire, regarder les moteurs, ainsi que les pâles de l'appareil. Une fois que Thomas avait fini sa tâche accomplie, ce dernier s'était dirigé dans la salle de repos où il avait rejoint les collègues du SAMU 69, qui était souvent présent au sein de la Base. Après que Thomas eut fini sont café il vint me rejoindre dans mon bureau, pour parler de la mission que l'on venait d'effectuer. Alors qu'il s'installait dans le siège situait en face de moi, je mis mon ordinateur portable en marche et je me dirigeais dans le menu où était gravé tous les rapports de missions depuis la loi L-567 du code de la Sécurité Civile qui citait que le présent sujet était d'enregistrer dans la mémoire de l'ordinateur de la base, toutes copies de rapports de missions. Quand enfin j'avais retrouvé mon rapport, je l'avais projeté sur le grand écran fixait au mur qui faisait face à mon bureau pour le montrer à mon MOB et bien sûr pour en débattre. A peine que la réunion avait commencé que déjà nos collègues vinrent nous déranger pour nous dire qu'ils allaient acheté les amuses gueules pour le pot de départ de Richard QUINDOU. Une fois qu'ils furent parti, nous étions retourné à notre réunion, dans laquelle Thomas avait donné son opinion. Quand la réunion fut finie, j'avais invité Thomas à venir boire le café avec moi pour que l'on soit en pleine forme pour équiper l'EC 145 à partir en intervention dans les deux minutes qui suivraient une alerte donnée.
Après avoir équipé l'EC 145, j'étais retourné dans mon bureau pour être en intimité, et inviter Sabine et Junior à venir à la base pour que l'on mange en famille, car cela faisait bientôt trois ans que j'avais passé une bonne soirée en famille. Sabine me répondit qu'il n'y avait pas de problème, et qu'elle apporterait le dessert. Après avoir fini ma communication avec Sabine, je m'en étais retourné dans le hangar, où Thomas finissait d'équiper l'hélico en cas d'alerte maximum, pour lui dire que j'avais invité ma femme et mon fils, à venir manger à la Base. Quand je lui avais annoncé cela, Thomas avait changé de tête et m'avait regardé droit dans les yeux, puis il me fit la leçon que je n'étais pas conscient du risque que j'encourais en invitant Sabine et Junior à venir manger à la base, suite à ce qui c'était passé à Las Vegas avec Richard et en Corse avec lui. Je le regardais à mon tour, puis je lui dit que j'avais fait trop de mal autour de moi, et que j'aimerais beaucoup retourné avec ma femme, car elle me manquait fort beaucoup. Il se tut, puis un long silence pesant vint s'installer dans le hangar. Après ce long silence, Thomas reprenait la parole et me demandait si je ferais monter ma famille dans l'hélico, je lui répondais que oui et que se serait leur baptême de l'air en hélicoptère. je lui dit aussi, que je ferais ce vol avant que le dîner.
Après notre petit débat, je m'étais dirigeais dans la salle de repos, où était installé dans le canapé face à l'écran de télé tout mon équipage. En me voyant arrivé Sandrine, Antoine et Sabine, s'étaient levé pour m'accueillir. En les voyants se levés, je leur demandais de s'asseoir et de m'écouter. Puis je leur demandais qu'il rentre chez eux, et qu'en cas d'alerte, je les ferais bipé. Alors que mes camardes étaient enfin partis, je m'étais dirigé dans le hangar pour sortir l'EC 145 qui était sur son chariot hydraulique et le mettre en position de décollage sur le tarmac, après je m'étais retourné dans le hangar, pour installer la table et la mettre. Pendant que je mettais la table, Thomas, lui préparait le repas. Quand j'avais fini de mettre la table, je m'étais dirigé sur le parking, pour ouvrir le portail quand Sabine et Junior arriveraient. Dans la pénombre je voyais une personne qui m'observais, je me rapprochais, puis je lui posais la question : « Qui êtes vous ? veuillez décliner votre identité ! L'inconnu(e), me regardais et d'une vive voix il s'exclamait et me répondit : Je m'appelle Baptiste MANIER, et je suis un fan de secours héliporté. Qu'est ce que vous faites là ! avais-je demandé d'une voix rêche. Je voulais vous rencontrer en personne, car j'ai mon cousin Jean-Baptiste MANIER qui aimerait bien vous rencontrer en personne. Eh ben qu'il viennent lui avais-je rétorqué. D'accord, je l'appelle tout de suite pour lui dire qu'il peut venir vous voir. Avait dit le jeune homme. Et toi ne reste pas là rentre donc, je vais te présenter à mon collègue. Lui avais-je demandé. »
Puis après un moment d'hésitation, Baptiste s'approchait, puis je le fis entrer dans la Base. « Voilà, bienvenue dans l'entre de la Base Hélicoptère de la Sécurité Civile de Bron ! avais-je dit à Baptiste. Suis-moi, je te présenterais en détail l'envers du décor ! lui avais-je assuré. Où l'on va Monsieur ? m'avait demandé Baptiste. D'abord tu ne m'appel pas Monsieur mais Eric, tu ne me vouvoie pas, tu me tutoie, et pour terminer ta question, je t'emmène dans mon bureau. » Pendant que je m'occupais du jeune homme, j'avais demandé à Thomas qu'il aille guetter la venue de ma femme et mon fils. Quelques minutes après qu'il soit sorti, Thomas m'avait envoyé un message sur mon portable pour me dire que Sabine et Junior étaient arrivé à la base. Je me retournais vers Baptiste, puis je lui demandais qu'il sorte en vitesse rejoindre Thomas, pendant que je me préparais à accueillir ma famille. Une demi-heure que j'eu envoyé mon fan rejoindre mon collègue, ma famille et Thomas et le jeune vinrent me rejoindre dans le hangar, où je les attendais. Alors que ma famille et mon MOB prenaient place, j'avais pris de côté Baptiste pour lui dire de rentrer chez lui, et de revenir le lendemain matin avec son cousin. Il me remerciait encore pour lui avoir montré l'envers du décor, puis je le raccompagnais au portail où il reprenait son vélo pour rentrer chez lui.
Après avoir raccompagnais Baptiste et accueilli Sabine et Junior au portail, je m'étais dirigé sur le tarmac où nous attendait près de l'EC 145, Thomas, qui fut content de revoir Sabine, et de rencontrer pour la première fois Junior. Après les présentations, je fis monter ma famille dans l'appareil à voilure tournante, puis je les emmenais survoler la ville de Lyon. Au retour de notre petite virée volantes, Thomas, ma famille et moi, nous nous sommes mis à table. Après le repas, j'étais sorti sur le tarmac pour prendre l'air et monter dans l'EC 145, où j'avais fait la check-list, car je ne l'avais pas fait au décollage en direction de Lyon et à l'atterrissage sur la Base. Après quelques minutes écoulées, et un long temps pour réfléchir à ce qu'elle allait dire, Sabine ressortait et vint me parler pour s'excuser de ce qu'elle avait dit à Las Vegas et me demander de revenir à la maison, car je lui manquais, et qu'elle aimerait bien me retrouver. Après la petite conversation que j'avais eu avec Sabine, nous nous étions dirigés main dans la main vers la table, pour boire notre café. Alors que nous venions de terminer, une alarme retentissait et demandait à ce que l'équipe d'astreinte de DRAGON 69 soit présente sur les lieux d'un accident qui venait de se produire à Bessenay. Je prenais mon téléphone et appelais toute mon équipe pour qu'elle rapplique dans les deux minutes qui suivait mon appel. Après avoir appelé mon équipe, je m'étais dirigé dans la salle de communication où je répondais à l'appel des Sapeurs-Pompiers de Lyon, pour leur dire que l'hélico serait présent dans dix minutes. Le contact coupé avec les pompiers, je m'étais dirigé dans le hangar où était encore présent ma famille, puis je leur demandais de rentrer à la maison, où d'aller dans le bureau pour attendre mon retour.
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Pendant qu'à la base, l'équipe de DRAGON 69 se préparait, le capitaine DUTOIT des Sapeurs-Pompiers de Lyon discutait de la DZ qui accueillerait l'EC 145 avec son équipe, puis il leur demandait de bien vouloir faire déguerpir les quelques spectateurs qui assistait à ce tragique accident de la route. Après avoir donné cet ordre, DUTOIT, s'était dirigé vers les média, pour parler de l'accident et que l'hélicoptère de la Sécurité Civile serait présent d'une minutes à l'autre. Après sa petite discussion, DUTOIT, était allé dans sa voiture pour reprendre contact avec DRAGON 69, pour savoir où ils étaient.
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Alors que DUTOIT reprenait contact avec nous, je lui avais dit que nous étions sur le trajet de l'aller, et que nous serions là dans trois minutes. DUTOIT s'énervait et m'avait dit que les victimes n'auraient pas une minutes à de plus pour survivre. Je lui rétorquais que comme mon équipe n'était pas présente sur la base, donc il a fallut les biper, et sur leur chemin, ils avaient croisaient des bouchons. DUTOIT ne sachant plus quoi dire, il avait coupé la communication avec l'EC 145.
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Quand DUTOIT avait crié tout ce qu'il savait, toutes ses équipes l'avaient regardé. Et sans un mots étaient retournées à leurs tâches. Alors que DUTOIT s'étaient enfermé dans sa voiture et qu'il était rentré à sa caserne, son suppléant Anthony DURÊVE reprenait les commandes et annonçait à ses hommes, qu'à partir de maintenant et jusqu'à la retraite ils seraient sous ses ordres. DURÊVE, qui était retourné voir les médias pour expliquer que tous ses hommes feraient de tous leur mieux pour sauver la jeune victime à peine âgée de 17 ans avant l'arrivée des secours héliporté, expliquait aussi que l'ancien chef retirait sa révérence, il serait là et pour les médias et pour ses hommes jusqu'à la retrait, ou que mort sans suive.
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Quand nous arrivâmes sur le lieu de l'accident, j'avais demandé à toute mon équipe de se mobiliser et de s'occuper de la jeune victime, pendant que moi j'irais voir le chef des opérations et les médias. Une fois posé, Antoine, Sabine, Sandrine et Thomas se dirigèrent vers le patient, pendant que moi, je fermais l'EC 145 à clé, et que je me dirigeais vers DURÊVE, qui avait pris contact avec moi, pendant que nous étions en vol pour m'annoncer qu'il avait repris les commandes et que DUTOIT avait donné sa démission suite à ce qu'il m'avait dit leur de notre dernière conversation. Après le petit briefing de DURÊVE, je m'étais dirigeais vers mes hommes, qui attendaient que je leur amène la civière pour embarquer le jeune homme. A mon arrivé auprès d'eux, il me donnèrent l'identité du patient, qui n'était autre que l'enfant prodige lyonnais Jean-Baptiste MANIER. Ayant donné son identité, je regardais Sabine, puis je me m'étais orienté vers mon hélico où pensif, je restais un moment silencieux, puis je contactais Baptiste, pour lui annonçais que son cousin Jean-Baptiste, avait eu un accident de la route et qu'il était dans un comma profond.
Une fois annonçais cela, je lui avais demandé de me rejoindre à Bessenay sur les lieux de l'accident. Dix minutes après que l'appel fut donné, Baptiste arrivait enfin et demandait au Gendarmes qui surveillaient à ce que personne ne dépasse les barrières pour se précipiter à aller voir l'enfant prodige, demandait à ce qu'il passe, et que Eric CORLY, pilote de l'hélico de la Sécurité Civile l'attendait, car ils avaient rendez-vous. Devant l'incompréhension des Gendarmes, je m'étais dirigeais vers eux, puis je leur avait demandé de le laisser passer, qu'il était de la famille de la victime. Devant mon ordre, les Gendarmes s'exécutèrent et laissèrent passer Baptiste. Le barrage passé, Baptiste s'était précipité vers son cousin, pour voir si il répondait à ses appels. Quand je vis que Jean-Baptiste bougeait ses mains, je m'était dirigé vers lui pour lui demander de ne pas bouger, et de faire croire qu'il est mort. Baptiste me regardait droit dans les yeux, puis il approuvait. Après l'approbation de Baptiste, j'avais demandé à mes collègues qui couvre la victime. Puis je m'étais dirigé avec Baptiste en direction des médias pour annoncer la mort prématurée de la star lyonnaise Jean-Baptiste MANIER.
En m'approchant, les médias se précipitèrent vers moi puis ils me demandèrent quand était l'état de Jean-Baptiste. Je faisait mine de regarder vers mes collègues puis je leur annonçais la nouvelle : « Malgré notre arrivée, la victime n'a pas survécu à ses blessures. » Un silence morose régnait en force, sur la route où l'accident avait lieu. En me retournant vers les médias, je leur avais dit que ce serait fini pour aujourd'hui, et que si il voulait poser des questions, se serait une autre fois. Après ma déclaration, je m'étais dirigeais vers l'EC 145, où je faisait monter Baptiste et mes collègues, puis je m'étais dirigé vers les Gendarmes, pour qu'ils fassent passer les fans de Jean-Baptiste, pour faire un dernier adieu à notre star nationale. Une fois que nous fûmes dans les airs, j'avais dit à tout mon équipage que nous ne passerions pas à un hôpital, suite à la déclaration que j'avais fait, avant le décollage. Thomas prenais alors contact avec son médecin généraliste, qui était aussi chirurgien, pour lui demander de venir à la base de la Sécurité Civile de Bron. Ce dernier demandait pourquoi, et alors que Thomas allait lui sortir un mensonge, je prenais la parole, je me présentais, puis je lui dit que cet appel ne concernait pas Thomas mais une star Lyonnaise, qui serait soi disant morte.
Une fois que j'avais fini avec le généraliste de Thomas, j'avais pris contact avec Sabine, pour lui demander qu'elle me prépare une salle de repos pour un patient que nous avions rapatrié à la base, pour des raisons de médias. Sabine me demandait de qui il s'agissait, je lui avais répondu que c'était Jean-Baptiste MANIER. Il y eu un moment de silence, puis Sabine repris la parole et me dit : « C'est comme si c'était fait. » Je la remerciais, puis je coupais la communication. Il ne restait plus que quelques minute à parcourir pour arriver enfin à destination, et cinq minutes avant que nous atterrîmes, Sabine avait repris contact pour m'annonçait que ce que je lui avais demandé de faire était fini, puis elle me demandait qui était le monsieur qui attendait devant la porte d'entrée de la base. Je lui répondais que c'était le généraliste de Thomas, et qui s'occuperait de Jean-Baptiste pour sa remise d'aplomb. Quand Jean-Baptiste fut installé dans son lit, le Docteur Généraliste de Thomas se pointait et demandé avant tout un autographe de Jean-Baptiste, pour son fils, qui était un fan absolu. Après que l'autographe fut signé, le médecin commençait à faire les soins nécessaires pour que J-B soit d'aplomb en un rien temps. Après la séance terminée, le Dr. BAMBOU, vint me rejoindre dans mon bureau, pour me déclarer son diagnostique, sur l'état de Jean-Baptiste. IL l'avait dit, que J-b serait debout dès demain matin, mais qui ne devait pas bouger d'ici ce soir qui devrait coucher à la base, et ne pas rester sans surveillance.
Je remerciais le Dr. Bambou, d'avoir pris soin de notre star international, et que je ferais de tout mon mieux pour surveiller Jean-Baptiste MANIER. Avant que Bambou ne sorte du bureau, j'avais demandé au Docteur de ne pas dire un mot sur Jean-Baptiste. Il acquiesçait et sans un mot sortait de mon bureau et se dirigeait vers sa voiture. Une fois que Bambou fut sortit de mon bureau, j'avais demandé à mon ami Lemerdit, de le filer jour et nuit, pour voir ce qu'il fait. Mon ami m'avait dit qu'il n'y avait pas d'ennui et que les gendarmes feront de leur mieux, pour filer le Dr. Bambou.